Ouverte, le poids des pieds de son Maître sur ses cuisses qui soulignent qu’elle est ouverte parce que c’est son désir. Ses doigts qui font courir son corps vers la jouissance en sentant ses pieds, le fouet, le pouvoir de son Maître qui l’entoure.
Ouverte, le poids des pieds de son Maître sur ses cuisses qui soulignent qu’elle est ouverte parce que c’est son désir. Ses doigts qui font courir son corps vers la jouissance en sentant ses pieds, le fouet, le pouvoir de son Maître qui l’entoure.
Attachée, le visage détendu mais ses poings serrés laissent sa tension apparaître.
Te sentir de tout près et vibrer sous la cavalcade que Tu fais naître en moi tous les sens en éveil.
Sentir la pression sur mon cou, savoir que Tu me regardes et pouvoir m’y donner parce que c’est Toi.
Le corps pris et pourtant une forme de détentejusqu’à ce que vienne le moment où Tu ôteras les pinces
Elle essaie de regarder, de pouvoir voir ce que les voix lui laissent supposer, elle se construit le moment à venir y apposant son angoisse, déformant… ou pas…
Elle a dans son regard un air de défi, cet air qui vient parce qu’elle croit encore qu’elle pourrait ne pas dire ce que son Maître vient de lui imposer.
Etre tenue profondément…
Trop bruyante?
Si difficile parfois de maintenir l’immobilité.